Publié dans Politique

Futures élections - Mise en place d’un nouveau cadre juridique électoral inclusif et consensuel

Publié le mercredi, 03 décembre 2025

« Les élections successives organisées sur le territoire national ont fait l’objet de nombreuses critiques, exprimées par les citoyens, les partis politiques et les Organisations de la société civile », indique le ministère de l’Intérieur dans un communiqué. Ces observations ont souvent conduit à des contestations des résultats et des revendications multiples pour une réforme en profondeur du processus électoral.

Face à cette situation, et constatant la perte de confiance d’une partie de la population dans le système électoral, le Gouvernement a inscrit la réforme des textes juridiques et des structures de gestion dans l’ordre du jour des concertations régionales et nationales prévues prochainement. Dans cette perspective, les prochaines élections, notamment régionales, seront organisées sur la base d’un nouveau cadre juridique électoral qualifié d’inclusif et consensuel. L’objectif affiché est de restaurer la confiance de tous les acteurs, de garantir l’intégrité du processus et de renforcer la participation citoyenne.

Chefs de Région provisoires

Par ailleurs, à la suite de l’abrogation du système de nomination des gouverneurs, l’Exécutif annonce la désignation provisoire des chefs de Région en Conseil des ministres. Cette décision vise à assurer la continuité du service public et le bon fonctionnement des institutions régionales. Le dépôt de candidatures pour ces postes est ouvert à tous les citoyens, conformément au principe d’égal accès aux emplois publics. La procédure de sélection se déroulera selon des critères de transparence, afin de garantir l’impartialité et la compétence des futurs responsables régionaux.

N.R.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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